Panique à bord dans les amphis ! L’heure des comptes a sonné. Les professeurs des universités et des grandes écoles s’inquiètent du niveau en orthographe des étudiants ce, quelle que soit la filière empruntée. Cheap
Jordan Shoes Comment comprendre alors que 80 % des jeunes accèdent au bac chaque année ? Est-il possible de valider ce diplôme aujourd’hui sans maîtriser le français. Réponse : oui… malheureusement. D’où la nécessité de prendre rapidement conscience du phénomène pour ne pas que ce mal contamine plus longtemps le monde universitaire et professionnel.
Depuis deux décennies, les profs le disent et le répètent : les jeunes ne maîtriseraient plus le français à l’écrit comme à l’oral. Pire : ces jeunes qui accèdent aux études supérieures répercutent ensuite leurs lacunes dans le monde professionnel.
Fin décembre, le Figaro lançait donc un pavé dans la mare en mentionnant un test effectué en 2013 sur plus de 700 étudiants de l’université de Bourgogne. Résultats : «70 % des étudiants avaient un niveau inférieur au niveau requis et présentaient des lacunes concernant des règles de base, que ce soit en vocabulaire, en grammaire, en syntaxe ou en orthographe. »
Les universités et les grandes écoles essaient dont d’enrayer le mal en développant différentes solutions. Ainsi, certains établissements conditionnent désormais la validation du titre d'ingénieur à un certain score obtenu à la Certification Voltaire. Coté universités, même son de cloche. A Nanterre, par exemple, « Les étudiants n’ont pas le choix. Pas moins de 7000 arrivants en première année de licence ont été, dès le début de leur cursus, obligés de suivre des cours en ligne pendant les douze semaines du premier semestre, à raison de trois heures par semaine. Nike
Free Un cours supplémentaire obligatoire sanctionné par un examen sous forme de questionnaire à choix multiples, qui permet d’obtenir un crédit et demi sur les trente nécessaires pour valider la première partie de son année »
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